Belle-famille : les écueils à éviter pour préserver ton couple

Dans certaines familles, les relations avec les parents de notre conjoint se déroulent à merveille (on a alors l’impression d’avoir trouvé une deuxième maman et un deuxième papa), dans d’autres, c’est carrément source de tensions voire de conflits (et on souhaite espacer au maximum les visites). Je mettrai juste le doigt ici sur le déséquilibre qui peut naître dans le mariage lorsqu’il y a présence trop marquée – voire même envahissante dans certains cas - de la belle-famille dans la vie du couple.

Comment attirer la faveur de Dieu sur ton couple ?

Chère lectrice,

Je t’écris de mon bureau d’où je peux contempler un magnifique arc-en-ciel qui s’est dessiné au travers des nuages. Un arc-en-ciel qui me rappelle bien évidemment l’histoire du Déluge dont je vais encore te parler cette semaine. Aujourd’hui, je vais aborder la question du couple en m’inspirant de l’histoire de Noé.

Bâtis une arche ! (suite)

J’espère que ta semaine ne ressemble pas à un tourbillon incessant d’activités et que tu arrives à t’accorder du temps pour toi. Des fois, un répit s’impose, il est nécessaire de déconnecter des responsabilités familiales, professionnelles ou ministérielles pour prendre un break ! En fait, c’est vital pour notre santé mentale !

Bâtis une arche !

En 2012, alors que nous étions installés au Québec depuis 7 ans, David reçut une proposition de la part d’un ami pasteur de la France. Celui-ci proposait à mon mari de venir travailler avec lui dans une église. David et moi reçûmes cette proposition avec joie, nous étions en transition à cette période et la perspective de revenir en France, près de notre famille et dans une région où il fait bon vivre, nous attirait beaucoup ! Toutefois, bien qu’emballés à l’idée, David et moi avons consulté le Seigneur concernant sa volonté. Nous lui avons demandé de nous parler clairement. Ce que Jésus ne tarda pas à faire !

Elle s’appelait Denise

Aujourd’hui, j’aimerais te parler de Denise, une dame que j’ai rencontrée jeudi dernier. Après des journées bien occupées par notre emménagement et le lancement du blog, David et moi (et le reste de la troupe) avions décidé de nous accorder une petite pause bien méritée.

Mes premiers mots pour toi

Chère lectrice (et peut-être aussi cher lecteur) !

Je suis toute excitée aujourd’hui, j’attendais cette journée avec impatience ! Enfin, je vais pouvoir commencer à te faire découvrir mes premiers carnets ! J’espère de tout cœur qu’ils toucheront ton cœur et seront pour toi une source d’inspiration !

 

"Moi, je suis insignifiante !"

Alors que je pensais à t’écrire un petit mot à l’occasion de la journée de la Femme, un mot résonnait dans mon esprit : Insignifiante. Le Saint-Esprit était en train de m’interpeller sur le fait que beaucoup de femmes se sentent ainsi. Le regard qu’elles portent sur les autres est toujours plein d’admiration et d’envie alors qu’elles-mêmes se dénigrent voire même se méprisent. Passes-tu ton temps à célébrer les femmes qui t’entourent au travail, à l’école ou à l’église tandis que tu te rabaisses ? 

Quelle Madame es-tu ?

Je suis sûre que tu connais cette série de petits livres que mes filles dévorent et qui s’intitulent M./Mme. Mme Têtue, est prête à aller très loin pour prouver qu’elle a raison même si elle a tort. Puis-je te demander quelle sorte de Madame tu es ?

Quand la maîtresse devient l’élève !

Sais-tu que je fais l’école à la maison à mes deux grandes filles depuis notre arrivée à la Réunion en octobre dernier ? Comme nous avons débarqué sur l’île intense (c’est ainsi qu’on surnomme la Réunion) en pleine année scolaire et que nous n’avions pas de résidence fixe nous permettant d’inscrire Camille et Chloé dans une école, il a fallu que je me lance dans cette aventure ! Et quelle aventure !

Que vas-tu trouver dans mes carnets ?

Ces carnets sont des petits recueils de pensées où je vais t’ouvrir mon cœur et te partager mes expériences de vie. J’aime la simplicité et l’authenticité et au travers de mes écrits, je souhaite t’inspirer par les leçons de vie que j’ai apprises en suivant Jésus.

Qui suis-je ?

Je m'appelle Sylvie Théry. J’ai 38 ans et je suis originaire du Nord de la France (je suis une vraie Ch’ti qui sait parler quelques mots de patois comme Dany Boon) et j’ai l’énorme chance de vivre depuis quelques mois à l’île de la Réunion, sous les Tropiques.