L’authenticité ou comment vaincre le syndrome du caméléon !

L’authenticité ou comment vaincre le syndrome du caméléon !

 Chère lectrice,

Quelques-uns m’ont déjà appelée « Pasteur », d’autres m’appellent « Madame Théry ». Pour la plupart, je suis simplement « Sylvie ». Celle qui m’a mise au monde me prénomme encore gentiment « ma puce » tandis que mon charmant mari m’a inventé un petit surnom bien mignon que je garderai toutefois secret. Pour quatre jeunes têtes blondes, je suis « Maman », la meilleure du monde, bien évidemment.

On dirait presque que j’ai plusieurs identités, pourtant derrière tous ces titres et surnoms, c’est bien moi. Dans différents rôles, dans différents contextes. Mais qu’il s’agisse de la sphère publique ou de l’intimité familiale, que je tienne un micro à la main ou que je change des couches, il me faut être moi-même. Un beau défi. Être soi-même et surtout le rester, quelles que soient les circonstances, quels que soient les gens qui m’entourent. Pas besoin d’impressionner, pas besoin de chercher à plaire. Que je sois en jogging en train de faire du ménage ou que, vêtue d’habits plus chics, je reçoive des compliments sur mes derniers écrits, ma valeur reste la même.

Alors, je ne veux pas céder à la tentation d’impressionner, de faire bonne figure, de donner une image parfaite. Non, je refuse de tomber dans le piège des apparences dont le monde est friand. Ce piège qui consiste à faire croire par exemple, qu’une femme de pasteur (moi en l’occurrence) fait toujours preuve de maitrise de soi (« Hum ! hum ! »), que sa maison est impeccablement rangée (« Mais où sont mes chaussures ? ») ou ses enfants parfaitement disciplinés (« Tu veux bien me parler sur un autre ton ?! ») Un bien drôle de mythe ! Un mythe qui impose des jougs pesants et qui contraint à maintenir des apparences. Un mythe totalement faux. Pourtant, j’avoue, il m’arrive encore des fois de jouer à ce jeu des apparences : celui qui machinalement te fait dire : « Oui, oui tout va bien ! » alors que ton cœur saigne à l’intérieur. On appelle ça un mensonge. Ou celui qui, pour projeter l’image d’une parfaite ménagère, te fait hurler : « Vite, aidez-moi à ramasser les jouets, ils arrivent ! » 

Mon couple, ma famille et moi-même, on n’est pas parfait. On a même des problèmes ! Voilà, les choses sont dites. 

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Chère lectrice, je veux apprendre à être authentique et résister à la pression du paraître. Il me faudra donc persévérer sur ce chemin d’émancipation qui me fait prendre conscience que je n’ai pas besoin d’être cette femme parfaite pour être acceptée. Je ne veux pas rentrer dans un moule ou être semblable à un caméléon qui change de couleur au gré de l’environnement qui l’entoure. Non, bas les masques ! 

C’est un processus, inachevé encore. Oui, ma sécurité et ma valeur sont en Jésus. Pas dans le regard d’approbation (ou de désapprobation) des autres. Ma valeur- et ta valeur- n’est pas déterminée par ce regard, ô combien changeant, des gens. Être soi-même, être vraie, dévoiler qui on est réellement, c’est tellement plus reposant et libérateur ! Nul besoin de ressembler à quelqu’un d’autre, nul besoin de faire comme si on ne commettait jamais d’erreur. La vérité est que les gens qui nous aiment vraiment sont ceux qui vont rester à nos côtés après avoir découvert nos défauts et nos manquements. 

Alors oui à l’authenticité et non à l’artifice. Oui à la transformation par le Saint-Esprit et non au culte des apparences. 

L'Éternel ne considère pas ce que l'homme considère ; l'homme regarde à ce qui frappe les yeux, mais l'Éternel regarde au cœur. 1 Samuel 16.7

Chère lectrice, je sais combien le rejet est douloureux, combien les jugements laissent des marques indélébiles sur le cœur. Des cicatrices. Je comprends qu’il est donc tentant de vouloir plaire et d’essayer de se faire aimer en ayant recours à certains faux-semblants. Mais je t’encourage à te libérer de ces tentations destructrices. 

Décide de devenir la personne que Dieu veut que tu sois. Aligne ton cœur au sien et choisis d’être toi-même en toute circonstance même si tu ne plais pas à tout le monde (car en fait c’est carrément impossible !) Ce qui importe, c’est le regard d’approbation du Seigneur sur ta vie.

À qui dois-tu pardonner pour t’avoir jugée ? Qui ne t’a pas autorisée à être toi-même ? Serait-ce toi ? Derrière quelles apparences t’es-tu réfugiée ? De quoi avais-tu peur pour être aussi exigeante envers toi-même ?

Chère lectrice, je t’invite à faire le point avec le Seigneur et à prier avec moi maintenant :

Merci Seigneur de m’avoir créée telle que je suis. Merci pour ma personnalité, mes dons et mes goûts. Je veux m’accepter et être vraie envers moi-même et les autres en toutes circonstances. Pardon d’avoir cherché à plaire, apprends-moi à être authentique. Montre-moi quelles apparences j’ai entretenues (prends un temps pour écouter le Saint-Esprit). Je choisis de pardonner aux personnes qui m’ont rejetée et jugée (demande au Saint-Esprit si tu dois pardonner à des personnes précisément). Je décide d’être moi-même et d’être une source d’inspiration pour les autres. Au nom de Jésus, amen !

Par ailleurs, je te donne aujourd’hui l’opportunité d’être authentique avec moi ! 

Afin de mieux te connaître et de répondre à tes besoins, je t’invite à remplir le petit sondage suivant. Tes réponses seront anonymes ! Merci !

Sylvie

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Chère lectrice,

Je te remercie de prier pour Emma, cette petite fille de 8 ans atteinte d’un cancer (lien). Voici quelques nouvelles :

-       L’opération d’Emma qui devait avoir lieu ce mois-ci a dû être reportée à cause d’un problème de personnel à l’hôpital Necker. Elle pourrait se rendre à Paris en février. Je crois que pendant ce temps Dieu est capable d’agir dans son corps ! Merci de continuer à prier avec moi pour sa guérison !

Voici un autre sujet que j’ai reçu d’une lectrice, merci de la soutenir en prière :

Bonjour Sylvie, 

J’espère que toi et ta famille allez bien. Moi ça ne va pas très fort en ce moment. Je me suis mariée et 4 ans plus tard j’ai rencontré le Seigneur Jésus-Christ. Aujourd'hui je t’écris parce que je désespère. Mon mari n’est pas converti et il est accro à l’alcool. Il travaille dans une autre ville pendant 6 semaines puis rentre pour 2 semaines. Le fait est que l’alcool nous éloigne et il ne s’en rend même pas compte. Il sort et rentre tard parfois même à 2 h du matin. Je ne sais plus comment prier. 

J’aimerais garder l’anonymat stp. 

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Pour que ta vie compte !

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