J’ai pleuré comme une madeleine

J’ai pleuré comme une madeleine

Chère lectrice,

J’ai vécu une séquence émotion récemment. Dans ma cuisine. Faut que j’te raconte !

Il y a moins d’un mois, ma fille aînée, Camille, a été sélectionnée avec un camarade de classe pour représenter son école à un concours lié à une association sportive. Camille et Baptiste devaient affronter 3 autres équipes -les autres équipes s’étant désistées - lors de présentations orales sur des thèmes imposés. L’enjeu de la compétition était de porter les couleurs de la Réunion lors d’un congrès national se déroulant en métropole le mois prochain. 

Naturellement très enthousiaste, Camille avait pour objectif de remporter ladite compétition et de s’envoler à Paris, destination ô combien idyllique pour un enfant de 10 ans vivant dans l’océan Indien ! Alors on l’a encouragée et conseillée, on l’a soutenue dans ses révisions et on a prié pour elle. Le jour J, David l’a accompagnée au concours tandis que je gardais le reste de la tribu à la maison. Alors j’étais là, dans la cuisine, à m’affairer et à guetter le moindre sms de nouvelles sur mon portable. David me tenait au jus. Visiblement, nos deux concurrents avaient toutes leurs chances. 

Et là, je me suis mise à pleurer comme une madeleine.

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(Si tu as commencé à lire l'article dans un courriel, reprends ta lecture ici)

Je savais qu’ils allaient gagner. Le Seigneur me l’avait révélé la veille :

« Camille va remporter le prix. Parce qu’elle s’appuie sur moi, je vais la bénir. »

Alors que David me partageait à distance le déroulement du concours, je repensais à ce que le Saint-Esprit m’avait dit. J’étais émue et fière de ma fille. Fière de ce qu’elle devient, du potentiel que Dieu a placé en elle, de son coeur attaché à Jésus, de sa soif. 

C’est encore avec émotion que j’écris ces lignes…

Vois-tu, cela fera dix ans le mois prochain que je suis maman à temps plein. Dix ans que le Seigneur nous a confié - à David et moi- cette mission de faire de nos filles, des femmes selon son coeur. 

La vie de maman n’est pas toujours facile, elle est synonyme de défis, de sacrifices, de don de soi mais aussi de joies et de récompenses ! Alors que j’investis en mes filles tout ce que j’ai, je commence tranquillement à récolter. Voir ma fille s’agenouiller à l’église durant la louange, la voir scrupuleusement prendre des notes des messages sur son carnet, voilà ma récompense ! 

La grossesse, l’accouchement, les nuits perturbées par le bébé en pleurs ou la gastro du petit dernier, les corvées quotidiennes du linge à laver, des repas à préparer, des devoirs à superviser, les 1001 petites choses que l’on fait en tant que maman peuvent des fois nous paraître ingrates et lourdes.

Chère lectrice, continue t’investir dans la vie de tes enfants. Continue de prendre soin de leur coeur, continue d’être un modèle et un appui pour eux. Continue de les servir. Tu vas récolter. Assurément.

Voici ce que le roi David a laissé comme instruction à son fils Salomon :

Quant à toi, Salomon, mon fils, connais le Dieu de ton père et sers-le avec un coeur sans réserve et un esprit bien disposé, car l’Eternel examine tous les coeurs et discerne toutes leurs intentions. Si tu le cherches, il se laissera trouver par toi. 1 Chroniques 28.9

Au delà de la transmission des savoirs académiques (« Révise tes tables de multiplication ! »), des savoirs-faire (« Je vais t’apprendre à faire un tiramisu ! »), des principes de bonne éducation (« Enlève tes coudes de la table ! », « Mouche ton nez ! »), nous devons apprendre à nos enfants à s’attacher au Seigneur et à construire leur vie sur lui. C’est notre première responsabilité. Qu’ils ou elles soient plus tard chirurgiens, avocats, fleuristes, professeurs, ouvriers du bâtiment ou mères au foyer, nous avons à bâtir leur caractère selon le coeur de Dieu, à faire d’eux des hommes et des femmes de valeur, enracinés sur la Parole, portant les fruits de l’Esprit et servant le Seigneur avec zèle et sans compromis.

C’est quand même tout un programme ! Ce bébé qu’on tient dans les bras, en faire un homme/une femme de Dieu ! Quelle responsabilité ! Heureusement que nous pouvons compter sur l’assistance du Saint-Esprit, sur la Parole comme trésor de sagesse et sur l’arme redoutable de la prière !

Chère lectrice, tous les jours, des paires de yeux m’observent et des petites oreilles m’écoutent. Il me faut chercher la présence de Dieu pour être ce modèle qui ressemble à Jésus. Il me faut moi-même être façonnée pour façonner le coeur de mes enfants à Son image. Mes enfants imiteront ce que je fais, pas juste ce que je dis.

Comme David, il nous faut prier pour nos enfants :

Donne à mon fils Salomon un coeur attaché sans réserve au respect de tes commandements (…) afin qu’il les mette tous en pratique. 1 Chroniques 28.19

Leur âme, leur consécration font l’objet d’un combat spirituel. Ne baissons pas les armes. 

Chère lectrice, toi qui a un(e) adolescent(e) ou un(e) fils/fille adulte loin des voies de Dieu, continue de combattre pour son âme. Tiens-toi dans la prière. Il y a une victoire à remporter. Le Seigneur voit tes larmes et ta souffrance, continue d’intercéder. Continue d’aimer inconditionnellement, sans juger.

Lorsqu’il est monté sur le trône, Salomon a hérité d’un royaume en paix. Son père avait livré bataille contre les ennemis d’Israël. Le nouveau roi a bâti un magnifique temple, temple dont le plan avait surnaturellement été révélé à David et dont les matériaux avaient été également rassemblés par lui de son vivant. Salomon a bénéficié du prix payé par David durant sa vie ainsi que de son héritage. De même, soyons le plancher sur lequel marcheront nos enfants. Livrons bataille en leur faveur et investissons pour la génération à venir.

Chère lectrice, je te laisse sur ces défis, non sans toutefois terminer mon histoire.

Le sms tant attendu s’est affiché sur mon portable : « C’est bon, ils ont gagné ! »

Eh oui, ma fille va s’envoler pour Paris en juin ! Au programme : séjour à l’hôtel, visites culturelles, balade en bateau-mouche, possible rencontre avec un athlète olympique … je t’avoue que je l’aurais bien accompagnée…Mais ce n’était même pas envisageable avec ma bedaine en expansion et ma démarche actuelle d’escargot…(Je t’explique dans mon dernier carnet pourquoi je suis dans cet état).

Bon, je te laisse vraiment en te souhaitant une très joyeuse fête des mères en avance ou en retard, tout dépendant du pays où tu me lis !!!

Bisous

Sylvie

PS : Si tu as été bénie par ce carnet, n’hésite pas à le diffuser autour de toi !

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Chère lectrice, en ce mois de fête des mères, je te propose de prendre quelques instants pour prier pour :

-  Les femmes qui souffrent car elles n’arrivent pas à avoir d’enfant. Déclare la vie dans leurs entrailles, la fécondité.

  • Les femmes qui ont perdu un enfant. Déclare la paix et la consolation.

  • Les femmes qui ont un enfant malade. Déclare la vie et la santé.

Ces femmes peuvent faire partie de ton entourage. Bénis-les dans la prière. 

Merci de prier aussi pour Yoan : 

Yoan est le fils de Georgette, une lectrice des Carnets résidant au Québec.

Voici ce que m’a écrit sa maman : 

A 16 ans, Yoan a été atteint d’un cancer du rein droit. Après deux ans de lutte contre cette terrible maladie, il fut guéri complètement. Un an après, lors d’un contrôle de routine, on nous a appris que la maladie était revenue, cette fois-ci dans le poumon droit. C’est ce qu’il combat en ce moment. Il a maintenant 19 ans, il ne va plus à l’école, il a accepté le Seigneur et va à l’église. Il est très courageux et ne baisse pas les bras.

Maudissons ce cancer et déclarons la guérison complète de Yoan. 


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Je me suis mise à capoter !

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Est-ce que tout va bien, Sylvie ?

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