Je me suis mise à capoter !

Je me suis mise à capoter !

Chère lectrice,

Ça y est ! On l’a mise dans l’avion ! Tout sourire, Camille, notre grande fille de 10 ans, s’est envolée pour Paris dimanche soir ! Ouf ! Quel soulagement ! Tout est bien qui finit bien.

Oui, car je ne t’ai pas raconté le dernier épisode de cette aventure ! (Si tu veux en connaître la genèse, c’est par ici !)  Après avoir célébré la réussite de Camille au concours qui devait l’emmener tout droit en métropole, nous avons découvert avec stupeur qu’elle n’avait plus de papier d’identité  valide pour voyager ! Ah là là !!!! Vite ! Direction la mairie pour remplir le formulaire de demande !!! Ça presse !!!

L’agent de l’état civil se veut rassurant : « Ne vous inquiétez pas, ça prend un délai de trois semaines, votre fille pourra se rendre à Paris ! »

Sauf que les jours commencent à défiler et la demande semble bloquée en préfecture ! Aïe ! Aïe ! Aïe !

Et c’est là que j’ai commencé à capoter … à imaginer le pire scénario

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(Si tu as commencé à lire l'article dans un courriel, reprends ta lecture ici)

Pas de papier d’identité, pas de voyage pour ma fille …Le stress a commencé à monter dans mon coeur ou plutôt j’ai laissé le stress s’installer…pendant plusieurs jours …

N’y tenant plus, je m’empare du téléphone et fais part de mon inquiétude à l’employée de mairie. Elle me conseille de prendre contact avec les services de la préfecture. Aussitôt dit, aussitôt fait. J’échange alors une série d’e-mails pour apprendre qu’il nous faut déposer une demande de passeport, et ce, dans la journée même, si on veut que Camille puisse voyager.

Rebelote. Direction illico la mairie. La demande est aussitôt transmise en préfecture. « Ah non, Madame, il manque un document ! » Retour à la case mairie. Une vraie course contre la montre. Les services de la préfecture ferment à 15h30 pour plusieurs jours, congé de l’Ascension oblige. Le temps presse et il faut que tout soit validé aujourd’hui. 

Finalement, à 15h19, la préfecture m’assure que les deux demandes - carte d’identité et passeport- sont accordées. Demi-soupir de soulagement. 

Oui, car le stress ne me lâche pas. Les jours sont comptés. L’agent de la préfecture termine son e-mail par cette phrase : « Je ne peux m’avancer sur le délai de réception du titre. »

De quoi bien dormir. À nouveau, les scénarios catastrophes veulent s’imposer à moi. Je compte les jours, en viens même à déplorer les jours fériés. 

« Mais Maman, le Seigneur n’a pas permis que je gagne ce concours pour qu’ensuite je ne puisse pas prendre l’avion ! » Euh, bah oui, c’est évident, ma chérie ! (la honte !)

« Le Seigneur m’a dit de lui faire confiance ! » renchérit David.

Je sais, je sais. Le Seigneur me l’a dit aussi. Depuis plusieurs jours déjà. Le Saint-Esprit n’arrête pas de me rappeler les paroles de ce vieux chant qui dit : « Aie foi en Dieu, oui il répond, aie foi en Dieu ! » Alors que je lisais ma Bible, il m’a aussi parlé au travers de plusieurs passages, notamment celui-ci que tu connais :

« L’Eternel gardera ton départ et ton arrivée » (Psaume 121.8),

le mot « départ » ayant ici toute son importance. De différentes façons, Jésus m’assure que Camille se rendra à Paris.

Toutefois, c’est un vrai combat dans ma tête. Je suis emportée par un tourbillon d’inquiétudes en consultant internet et les forums sur les délais de traitement des documents administratifs. Rien de rassurant.

Chère lectrice, j’ai déjà vécu plusieurs expériences de foi et j’ai vu à plusieurs reprises l’accomplissement des promesses de Dieu dans ma vie. Ma foi était ferme et s’attendait au meilleur. Mais je t’avoue que sur ce coup-là, j’ai (un peu) perdu pied !!!

Après un temps de prière avec David, où le Seigneur lui communique une vision à mon sujet (merci Saint-Esprit d’être bon avec moi !), je comprends que je dois me calmer et soumettre mes émotions en effervescence à la Parole de Dieu et au Saint-Esprit. 

Cette vision divine d’une eau agitée me percute et agit dans mon coeur. Je décide finalement de lâcher prise et de ne plus subir ces émotions. Seigneur, j’ai fait ma part, tu feras la tienne. 

D’après internet, le dossier avance. Et moins d’une semaine plus tard, et deux jours avant l’anniversaire de Camille, le précieux sésame (cette fameuse carte d’identité !) est entre nos mains. Quel soulagement ! Merci Jésus, elle pourra se rendre à Paris, comme tu l’avais promis.

Chère lectrice, je suis authentique avec toi, moi aussi j’ai des faiblesses. Comme toi, j’apprends encore et j’ai parfois des choses à réviser …

Comme toi :

  • Je ne dois pas me laisser voler ma paix et ma joie par l’ennemi, je ne dois pas me laisser embarquer par les scénarios imaginaires catastrophiques qu’il me propose.

  • Je dois écouter la parole de Dieu et le Saint-Esprit et décider de soumettre mes émotions à ce que dit Jésus. Car nos émotions peuvent nous tromper et étouffer la voix de Dieu en nous. Clairement, j’avais suivi mes inquiétudes au détriment de ma foi et de la Parole. Grave erreur !

  • Je dois vivre par l’Esprit et commander à mon âme. Ce n’est pas elle qui doit être au gouvernail (gare aux écueils sinon !)

Chère lectrice, avec quoi combats-tu en ce moment ? Qu’est-ce qui tourne dans ta tête ? Est-ce la peur, l’inquiétude, le stress, la colère ou la tristesse qui cherche à te contrôler ?

Il te faut aller te réfugier dans la présence de Dieu et entendre sa voix rassurer ton coeur. Il te faut connaître ses directives et dire stop à ton âme !

Va expérimenter ce que dit le psalmiste :

« Mon âme, retourne à ton repos, car l’Eternel t’a fait du bien. » Psaume 116.7 

« Le jour où je t’ai invoqué, tu m’as exaucé, tu m’as rassuré, tu as fortifié mon âme. » Psaume 138.3

Jésus, le prince de la paix, veut calmer la tempête dans ton coeur. Raconte-lui tout et laisse-le agir.

« Ne vous inquiétez de rien; mais en toute chose faites connaître vos besoins à Dieu par des prières et des supplications, avec des actions de grâces. Et la paix de Dieu, qui surpasse toute intelligence, gardera vos coeurs et vos pensées en Jésus-Christ. » Philippiens 4.6-7

Chère lectrice, je te laisse dans les bras de Jésus. N’oublie pas de m’écrire si tu as un témoignage à me partager !

Je t’embrasse !

Sylvie

PS : Si tu as été bénie par ce carnet, n’hésite pas à le diffuser autour de toi !

Le courrier des lectrices.jpg

Voici des nouvelles transmises par Georgette, la maman de Yoan (19 ans, atteint d’un cancer au poumon droit) :

« Yoan a eu presqu’un mois de retard de traitements, faute des plaquettes qui ne montaient plus. Son corps doit produire les plaquettes tout seul, or ce même corps est déjà trop fatiqué. Mais Dieu est bon ! Grâce à vos prières, tout est rentré dans l’ordre depuis lundi 10 juin. Les traitements ont repris, sauf qu’il est bien fatigué, il mange à peine. mais à partir de cette fin de semaine, il ira mieux.

On ne connait pas la durée du traitement, seul Dieu a le dernier mot. »

Au sujet du carnet Comment ça va, Sylvie ?

Chère Sylvie,

Je viens de lire ton carnet Comment ça va, Sylvie ?  Et je voulais juste t’écrire pour te dire merci !!! Merci d’avoir partagé ton témoignage, notamment ton début de grossesse. Ça m’encourage tellement !!!

Virginie, la Réunion  

Au sujet du carnet J’ai pleuré comme une madeleine :

Magnifique carnet .. magnifique plume inspirée par l’authenticité ..

Ton partage m’a fait beaucoup de bien…

Josiane, France

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Quand la tempête fait rage

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